jeudi 21 avril 2016
dimanche 24 janvier 2016
avc
AVC ATTENTION
L'ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL EST UN TROUBLE VASCULAIRE CÉRÉBRAL
TOUCHANT LES VAISSEAUX SANGUINS QUI AMÈNENT LE SANG AU CERVEAU.
Un accident vasculaire cérébral survient lorsque le flux sanguin rencontre un obstacle (caillot sanguin ou vaisseau sanguin rompu) qui bloque son passage vers les différentes parties du cerveau, ce qui prive ces dernières de leur apport vital en oxygène, causant leur dysfonctionnement puis leur mort en quelques minutes.
Les effets dévastateurs d'un accident vasculaire cérébral sont souvent permanents car les cellules cérébrales mortes ne sont pas remplacées.
Il existe deux types d'AVC :
• les AVC ischémiques ou infarctus cérébraux (80% des AVC) : artère bouchée par un caillot de sang, ce qui bloque la circulation sanguine
• les AVC hémorragiques (20% des AVC) : rupture d'une artère, déclenchant une hémorragie intracérébrale ou rupture d'un anévrysme (malformation vasculaire congénitale), entraînant une hémorragie méningée.
Il arrive que l'accident ne dure que quelques dizaines de seconde ou quelques minutes : on parle alors d'accident ischémique transitoire, lequel peut annoncer la survenue d'un accident définitif.
L'AVC est la première cause de handicap physique de l'adulte en France. Les AVC sont souvent responsables de séquelles lourdes, l'accident pouvant toucher des grandes fonctions neurologiques, telles que la motricité (hémiplégie), la sensibilité (anesthésie, douleurs), le langage (apahasie), la vision, ce qui entraîne de nombreuses difficultés de réinsertion.
La prise en charge en urgence de l'AVC par une équipe spécialisée permet de réduire ses conséquences. Malgré cela, l'AVC reste une maladie grave, les deux tiers des personnes atteintes conservant des séquelles et certaines devenant dépendantes dans leur vie quotidienne.
QUE FAIRE ?
Toute suspicion d'AVC nécessite une consultation médicale en urgence ou l'appel téléphonique immédiate du SAMU ou les pompiers pour assurer le transport du patient vers un service hospitalier compétent.
vendredi 8 janvier 2016
Mal de Dos
Une bonne hygiène de vie
Vivre en paix avec son dos repose aussi sur certains conseils d'hygiène de vie :Bien dormir
Le choix du matelas est primordial : il doit être ferme. Couchez-vous sur le dos, les genoux repliés et soutenus par un oreiller. Deuxième solution, couchez-vous sur le côté, les genoux repliés vers l'abdomen, avec de préférence, un oreiller entre les genoux.Contrôler son poids
Dans certains cas, ne perdre que quatre kilos peut suffire à rétablir l'équilibre du centre de gravité de votre colonne et décharger votre dos.Faire de l'exercice
Les meilleurs exercices sont ceux qui favorisent la musculature de l'abdomen. En effet, les muscles abdominaux représentent 30 % des piliers du dos. D'autre part, le sport, surtout la natation sur le dos en eau chaude est un excellent exercice. C'est aussi le cas de la marche, de la bicyclette et du patinage. Par contre, certains sports tels que la course rapide ou descendante ainsi que les sports de raquette sont à éviter.Adopter de bonnes postures
- Evitez les positions où le tronc et la tête sont fortement fléchis car elles imposent une forte pression sur les muscles de la région lombaire. N'hésitez donc pas à plier vos jambes pour vous baisser plutôt que de courber le dos ;
- En position assise, collez toujours votre dos à la chaise ;
- Si vous restez debout longtemps, écartez légèrement les jambes pour répartir le poids du corps davantage sur les cuisses que sur le bas du dos ;
- La meilleure position pour soulager un mal de dos est de s'étendre sur le plancher avec les pieds et les mollets sur une chaise. Cette position diminue le poids et la pression exercés sur le dos. Maintenez-la de 5 à 25 minutes ;
- Si malgré ces réflexes, votre douleur persiste au quotidien, des accessoires peuvent être portés discrètement au quotidien.
Sources :
Diagnostic, prise en charge et suivi des malades atteints de lombalgie chronique - décembre 2000 - ANAES
mercredi 11 février 2015
Info
Le Dr Matshidiso Moeti du Botswana est désigné en qualité de nouveau Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique
Le Dr Matshidiso Moeti de la République du Botswana a été désigné en qualité de prochain Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique ce 05 Novembre 2014 à la 64e Session du Comité Régional pour l'Afrique
Les ministres de la Santé des 47 pays qui constituent la Région africaine de l’OMS l’ont désignée lors de leur réunion annuelle, qui se tient à Cotonou. Madame Moeti devra prendre ses nouvelles fonctions le
1er février 2015, succédant ainsi au Dr Luis Sambo dont le mandat s’achève le 31 janvier 2015 au terme de dix années pendant lesquelles il a occupé le poste de Directeur régional.
Prenant la parole après sa désignation, le Dr Moeti s’est engagée à travailler pour et avec chaque État Membre afin de relever les défis qui interpellent la Région africaine. Le Directeur régional élu a indiqué
que les objectifs du Millénaire pour le développement ont propulsé la Région à un certain niveau de développement. Elle a également souligné
la nécessité de travailler davantage pour promouvoir l’équité et les droits humains afin d’aboutir aux soins de santé universels. « Je
m’engage personnellement et j’engage mes collègues à poursuivre sur la lancée de ce que nous avons créé jusqu’à présent et je suis confiante
que nous allons tirer avantage des réalisations positives survenues au sein du continent. »
source OMS
Conséquence du recul de l'épidémie d'Ebola, les Etats-Unis ont annoncé, mardi 10 février, que leurs soldats engagés dans la lutte contre le virus ont commencé à se retirer d'Afrique de l'Ouest. Même si le bilan de l'épidémie a franchi la barre de 9 000 morts en février, elle est, selon l'OMS, sous contrôle au Liberia, le pays où était déployé l'essentiel des militaires américains.
« Presque tous » les soldats envoyés sur place auront ré-intégré leurs bases d'ici le 30 avril, grâce au « succès » de la mission américaine lancée en septembre 2014, a indiqué le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby dans un communiqué, précisant que près de 1 500 ont déjà quitté l'Afrique. Au plus fort du déploiement, les soldats américains ont été jusqu'à 2 800, principalement au Liberia, mais aussi au Sénégal.mardi 16 décembre 2014
info OMS
Progrès majeurs dans la lutte contre le paludisme
Le Rapport 2013 sur le paludisme dans le monde demande un financement durable car on compte encore quelque 207 millions de cas dans le monde et plus de 3 milliards de personnes sont toujours exposées à ce risque.
Communiqué de presse
11 décembre 2013 | Genève/Washington -
On estime que les efforts mondiaux pour combattre et éliminer
le paludisme ont sauvé 3,3 millions de vies depuis 2000 en réduisant les
taux de mortalité dus à cette maladie de 45% dans le monde et de 49% en
Afrique, selon le Rapport 2013 sur le paludisme dans le monde, publié par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).Entre 2000 et 2012, l’extension des mesures de prévention et de lutte s’est accompagnée d’une baisse régulière du nombre des décès et des cas de paludisme, malgré une augmentation de la population mondiale exposée au risque. Le renforcement de l’engagement politique et l’accroissement des financements ont contribué à réduire l’incidence du paludisme de 29% à l’échelle mondiale et de 31% en Afrique.
Dans leur grande majorité, les 3,3 millions de vies sauvées entre 2000 et 2012 l’ont été dans les dix pays ayant la plus forte charge du paludisme et ont concerné des enfants de moins de cinq ans, le groupe le plus touché par cette maladie. On estime qu’au cours de cette période, les taux de mortalité par paludisme ont baissé de 54% chez l’enfant en Afrique.
Mais il faut faire davantage.
«Ces progrès remarquables ne sont pas une raison pour relâcher nos efforts: en chiffres absolus, le nombre des cas de paludisme et des décès ne baisse pas aussi vite qu’il le pourrait, relève le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS. Le fait que tant de personnes contractent l’infection et meurent après avoir été piquées par des moustiques est l’une des grandes tragédies du XXIe siècle.»
On estime qu’il y a eu, en 2012, 207 millions de cas de paludisme (intervalle d’incertitude: 135-287 millions), ayant provoqué environ 627 000 décès (intervalle d’incertitude: 473 000-789 000). Selon les estimations, 3,4 milliards de personnes continuent d’être exposées au risque, principalement en Afrique et en Asie du Sud-Est. Près de 80% des cas de paludisme se produisent en Afrique.
L’accès universel à la prévention et au traitement encore loin
La prévention du paludisme a connu un revers après son puissant essor entre 2005 et 2010. Le nouveau rapport de l’OMS relève, pour la deuxième année consécutive, un ralentissement dans l’extension des interventions pour lutter contre les moustiques, en particulier au niveau de l’accès aux moustiquaires imprégnées d’insecticide, principalement à cause des fonds insuffisants pour les distribuer dans les pays ayant une transmission continuelle du paludisme.En Afrique subsaharienne, la proportion de la population ayant accès à des moustiquaires imprégnées d’insecticide est restée largement en-deçà des 50% en 2013. Seulement 70 millions de nouvelles moustiquaires ont été distribuées dans les pays d’endémie en 2012, un chiffre bien inférieur au minimum des 150 millions nécessaires chaque année pour garantir une protection à toute personne exposée au risque. En 2013 cependant, environ 136 millions de moustiquaires ont été distribuées et les perspectives pour 2014 semblent encore meilleures (aux alentours de 200 millions), semblant indiquer qu’un réel revirement de la situation a des chances de se produire.
Les tests de diagnostic du paludisme n’ont pas connu un tel revers et ont continué de s’étendre ces dernières années. De 2010 à 2012, la proportion de cas suspects ayant bénéficié d’un test de diagnostic dans le secteur public est passée de 44 à 64% à l’échelle mondiale.
L’accès aux combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (CTA) recommandées par l’OMS a lui aussi augmenté, le nombre de traitements complets délivrés dans les pays passant de 76 millions en 2006 à 331 millions en 2012.
En dépit de ces progrès, des millions de personnes n’ont toujours pas accès au diagnostic et à des traitements de qualité garantie, en particulier dans les pays n’ayant pas un système de santé solide. Le déploiement des traitements préventifs, recommandés pour les nourrissons, les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes, a également été lent ces dernières années.
«Pour remporter la bataille du paludisme, nous devons avoir les moyens d’assurer la prévention et le traitement de la maladie pour chaque famille qui en a besoin, affirme Raymond G Chambers, Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour le financement des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) liés à la santé et pour le paludisme. Nos efforts collectifs ne servent pas seulement à mettre un terme aux souffrances inutiles de millions de personnes: ils aident aussi les familles à prospérer et à injecter dans les économies des milliards de dollars que les pays peuvent utiliser autrement.»
Un financement déficitaire à l’échelle mondiale
Le financement international de la lutte antipaludique est passé de moins de 100 millions de dollars (US $) en 2000 à près de 2 milliards en 2012. Les financements nationaux se sont situés aux alentours de 0,5 milliard pour cette même année, portant le total des fonds internationaux et nationaux engagés dans la lutte antipaludique à 2,5 milliards en 2012 – moins de la moitié des 5,1 milliards nécessaires chaque année pour parvenir à l’accès universel aux différentes interventions.Faute d’un financement suffisant et prévisible, les progrès sont également menacés par l’émergence de la résistance parasitaire à l’artémisinine, la composante essentielle des Combinaisons Thérapeutiques à base d'Artémisine (CTA), et de la résistance des moustiques aux insecticides. La résistance à l’artémisinine a été détectée dans quatre pays d’Asie du Sud-Est et celle aux insecticides dans au moins 64 pays.
«Les progrès remarquables accomplis contre le paludisme sont encore fragiles», fait remarquer le Dr Robert Newman, Directeur à l’OMS du Programme mondial de lutte antipaludique. «Au cours des 10 à 15 prochaines années, le monde aura besoin d’outils et de techniques innovantes, ainsi que d’approches stratégiques pour pérenniser et accélérer les progrès.»
L’OMS élabore actuellement une stratégie technique mondiale pour combattre et éliminer le paludisme sur la période 2016-025, ainsi qu’un plan mondial pour juguler et éliminer le paludisme à Plasmodium vivax . Présent principalement en Asie et en Amérique du Sud, P. vivax est moins susceptible que P. falciparumde provoquer des cas sévères de paludisme ou des décès, mais il réagit aussi plus lentement aux efforts de lutte. On estime que, dans le monde, environ 9% des cas de paludisme sont dus à P. vivax, bien qu’en dehors du continent africain, la proportion soit de 50%.
«Le vote de confiance exprimé par les donateurs la semaine dernière à la conférence de reconstitution volontaire des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme témoigne du succès du partenariat mondial. Mais il nous faut combler le déficit annuel de 2,6 milliards de dollars (US $) pour atteindre la couverture universelle et éviter les décès par paludisme», a déclaré Fatoumata Nafo-Traoré, Directeur exécutif du Partenariat Faire reculer le paludisme. «C’est notre chance historique de vaincre cette maladie.»
Notes aux rédacteurs
Le Rapport 2013 sur le paludisme dans le monde fait la synthèse des informations provenant de 102 pays ayant une transmission continuelle du paludisme entre 2000 et 2012 et d’autres sources. Il remet aussi à jour les analyses présentées en 2012.Ce document présente les estimations révisées du nombre des cas de paludisme et des décès, en intégrant de nouvelles estimations actualisées de la mortalité chez les enfants de moins de cinq ans, produites par le Groupe interorganisations des Nations Unies pour l’estimation de la mortalité juvénile, ainsi que de nouvelles données provenant du Child Health Epidemiology Reference Group
Lutte paludisme
Les moyens de la lutte contre le paludisme
Les moyens de lutter contre le paludisme existent. Aujourd'hui, prévention (moustiquaires imprégnées de longue durée, assainissement de l'environnement domestique, sprays...) et traitements (combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine) permettent de lutter efficacement contre le paludisme.Des scientifiques de par le monde poursuivent leurs travaux de recherche en vue d'un vaccin antipaludique sûr et efficace. Des progrès récents dans ce domaine permettent d'envisager avec optimisme la possibilité de mise au point de vaccins antipaludiques.
Les moustiquaires traitées aux insecticides
Les moustiquaires traitées aux insecticides (MTI) sont l'un des meilleurs moyens d'empêcher les moustiques de piquer les personnes et de les infecter avec le paludisme. Elles sont simples, sûres et rentables. Des études menées par l'Organisation Mondiale de la Santé confirment que les MTI peuvent réduire la mortalité infantile jusqu'à un tiers dans les régions impaludées d'Afrique.
Les nouvelles moustiquaires imprégnées de longue durée (traitées directement en usine pour plus de 5 ans) dégagent continuellement de l'insecticide, éloignant et tuant les moustiques. Elles commencent à être mises à la disposition des populations en Afrique. Une moustiquaire imprégnée d'insecticide de longue durée coûte 5US$.
Fournir durablement ces moustiquaires aux populations à risque et s'assurer de leur usage correct constituent les principaux défis liés à ce mode de prévention. Ils supposent deprendre en compte l'organisation des systèmes de santé existants, les moyens de livraison, ainsi que les aspect financiers et sanitaires.
Dans sa stratégie de lutte contre le paludisme, l'Organisation Mondiale de la Santé a récemment introduit la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent, le DTT, à l'intérieur des habitations dans les pays où le paludisme est endémique.
Certaines approches expérimentales visant à étudier les processus sous-jacents de la transmission de la maladie, permettent de comprendre comment le parasite du paludisme interagit avec le moustique. Ces études utilisant des techniques et des marqueurs génétiques sophistiqués étudient les populations de moustiques. Des domaines de recherche totalement nouveaux s'ouvrent aujourd'hui pour mieux comprendre et réguler l'activité des moustiques.
Cela pourrait tracer de nouvelles voies pour permettre la découverte d'insecticides écologiques innovants et/ou d'autres produits chimiques du type insectifuges ou d'autres moyens susceptibles de « manipuler » le comportement des insectes.
Les médicaments antipaludéens
Les médicaments sont la base du contrôle du paludisme.
L'émergence d'une pharmacorésistance antipaludique aux médicaments accessibles et largement utilisés (chloroquine et sulfadoxine-pyriméthamine), les rendant inefficaces dans de nombreuses régions, a entraîné une augmentation considérable des taux de morbidité et de mortalité dus au paludisme.
La réponse actuelle recommandée face à cette situation est un nouveau traitement - combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) - destiné à remplacer les anciens médicaments.
De nombreux pays d'Afrique et d'Asie ont adopté les ACT comme traitement de première ligne. Malheureusement, les ACT restent encore peu accessibles pour les pays.
Cependant, les médicaments efficaces existants actuellement ne dureront pas. Les parasites du paludisme possèdent une grande aptitude à développer une résistance aux médicaments.
La seule manière de lutter efficacement contre le paludisme est d'investir dès maintenant dans la recherche et le développement de nouveaux médicaments. Il est également indispensable de mettre au point des stratégies thérapeutiques optimales avec les médicaments actuellement disponibles pour assurer leur efficacité et leur longévité.
Les vaccins antipaludiques
Le parasite du paludisme est un organisme multicellulaire complexe, capable d'esquiver et de surmonter les réponses immunitaires. Les personnes qui développent une immunité naturelle au paludisme peuvent en fait regorger de parasites du paludisme, sans pour autant révéler de signes extérieurs de la maladie. Avec plus de 5 200 protéines prédites à partir de la séquence du génome du Plasmodium falciparum, il existe des milliers de protéines potentielles représentant des cibles pour un vaccin.
Un vaccin antipaludique pourrait être le premier vaccin, autorisé sous licence, à protéger les êtres humains contre un parasite.
Actuellement, les vaccinologues étudient encore des moyens leur permettant de relever la myriade de défis posés par le développement de vaccins antipaludiques. De nombreux développeurs de vaccins antipaludiques ont concentré leurs efforts sur la création d'un vaccin limitant la capacité du parasite à réussir à envahir un grand nombre de globules rouges dans le sang. Ceci limiterait la gravité de la maladie et aiderait à prévenir les décès dus au paludisme. Il s'agit là de l'une des approches au développement de vaccins antipaludiques et il en existe plusieurs autres, qui doivent être évaluées, pour pouvoir aboutir à un vaccin antipaludique
Info OMS
Une nouvelle étude met en lumière la nécessité d’intensifier l’action de prévention de la violence au niveau mondial
Communiqué de presse
10 décembre 2014 ¦ Genève -
Le Rapport de situation mondial 2014 sur la prévention de la violence
révèle que 475 000 personnes ont été assassinées en 2012 et que
l’homicide est la troisième cause de décès dans le monde chez l’homme de
15 à 44 ans, mettant en lumière la nécessité urgente d’adopter une
action plus décisive pour prévenir la violence.Malgré les éléments indiquant que les taux d’homicide ont diminué de 16% à l’échelle mondiale entre 2000 et 2012, la violence demeure très fréquente. Les actes de violence n’entraînant pas la mort font de nombreuses victimes chez les femmes et les enfants. Un enfant sur quatre a été victime de violences physiques; une fille sur cinq a fait l’objet de violences sexuelles; et une femme sur trois est victime au cours de sa vie de violences physiques et/ou sexuelles exercées par des partenaires intimes.
Publié aujourd’hui conjointement par l’Organisation mondiale de la Santé, le Programme des Nations Unies pour le développement et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, le rapport indique ce qui suit:
- seul un tiers des 133 pays sur lesquels des données ont été recueillies mettent en œuvre des initiatives de grande ampleur pour prévenir la violence, comme les programmes de prévention du harcèlement, les visites d’infirmières dans les familles vulnérables et la fourniture d’un soutien aux personnes qui s’occupent de personnes âgées;
- un peu plus de la moitié des pays seulement assurent la pleine application d’un ensemble de 12 lois dont on considère généralement qu’elles permettent de prévenir la violence, même si 80% des pays les ont adoptées;
- la moitié des pays seulement ont mis en place des services visant à protéger et soutenir les victimes de violence.
«Les effets de la violence sur les familles et les communautés sont considérables et peuvent avoir pour conséquences un mauvais état de santé, qui dure toute la vie pour les personnes touchées», indique Margaret Chan, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé. «Nous savons pourtant ce qui fonctionne pour prévenir la violence dans nos foyers et nos écoles, sur nos lieux de travail, sur les aires de jeu et dans nos rues. Nous devrions prendre exemple sur les États qui ont montré que l’on pouvait réussir à réduire la violence en prenant les mesures nécessaires. Ils nous montrent qu’il est en réalité possible de prévenir la violence.»
Le Rapport de situation mondial 2014 sur la prévention de la violence est le premier rapport de ce type à évaluer l’action entreprise au niveau national pour remédier à la violence interpersonnelle, à savoir la maltraitance des enfants, la violence chez les jeunes, la violence exercée par des partenaires intimes et la violence sexuelle, et la maltraitance des personnes âgées. Les profils des différents pays montrent la mesure dans laquelle les législations et programmes essentiels de prévention de la violence et les services particuliers destinés aux victimes sont mis en œuvre.
Le rapport évalue le degré de mise en œuvre des 18 programmes de prévention offrant le meilleur rapport qualité/prix. Il montre, par exemple, que:
- la moitié des pays appliquent des programmes dans le cadre scolaire en vue de transmettre aux enfants et aux adolescents des «compétences essentielles» telles que la résolution non violente des conflits;
- la moitié des pays favorisent l’action visant à modifier les normes dans le domaine des relations hommes-femmes, normes qui encouragent la violence à l’égard des femmes.
- un tiers des pays mettent en place des programmes pour améliorer l’attitude des parents dans les familles vulnérables;
- moins d’un quart des pays organisent des campagnes d’information pour prévenir la maltraitance des personnes âgées.
Le rapport passe également en revue 12 lois qui sont importantes pour la prévention de la violence. Il contient, par exemple, les informations suivantes:
- 98% des pays ont des lois contre le viol;
- 87% ont des lois contre la violence domestique;
- 84% ont des lois contre le port d’armes à l’école;
- 40% ont des lois contre la maltraitance des personnes âgées en institution.
«Les lois qui protègent les citoyens contre les actes de violence envoient un message clair à la société sur ce qui est acceptable» dit Yury Fedotov, Directeur exécutif de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime. «Avec ce Rapport de situation mondial 2014 sur la prévention de la violence, nous disposons d’un outil précieux pour identifier les lacunes de la législation et de la mise en application dans les pays, qui peut contribuer à indiquer quelles actions ultérieures sont nécessaires pour réduire les actes de violence.»
Il est important de fournir des soins et un soutien aux victimes si l’on veut atténuer le traumatisme psychologique qu’elles ont subi, les aider à se reconstruire et faire en sorte qu’elles ne soient plus impliquées ultérieurement dans des actes de violence. Même si de nombreuses données indiquent qu’il existe un lien entre l’expérience de la violence et les problèmes de santé mentale, moins de la moitié des pays disposent de services de santé mentale pour répondre aux besoins des victimes et seuls 15% des pays d’Afrique offrent des services de ce type. Plus de deux tiers des pays ont mis en place des services de protection de l’enfance et des services médico- légaux pour les victimes de violence sexuelle.
Le Rapport de situation mondial 2014 sur la prévention de la violence recommande les mesures suivantes: intensification des programmes de prévention dans tous les pays; renforcement de la législation et de l’application des lois revêtant de l’importance pour la prévention de la violence; renforcement de l’institution judiciaire et des organismes chargés de la sécurité de manière à faire respecter la légalité; et amélioration des services destinés aux victimes.
Ce rapport préconise également une utilisation plus rationnelle et plus efficace des données pour servir de base aux programmes de prévention de la violence et mesurer les progrès accomplis. Le rapport est destiné aux gouvernements de manière à les aider à identifier les lacunes et à encourager et orienter l’action, ainsi qu’aux organisations non gouvernementales et aux experts afin qu’ils puissent apporter leur concours aux gouvernements dans les efforts entrepris.
Info OMS
Les partenaires de l’action sanitaire s’unissent pour renforcer les systèmes de santé des pays touchés par le virus Ebola
Communiqué de presse
12 décembre 2014 ¦ GENÈVE -
Les 10 et 11 décembre, les ministres de la Santé et des
Finances des pays touchés par le virus Ebola, des organisations
internationales et des partenaires de développement ont tenu une réunion
de haut niveau sur les moyens de renforcer les systèmes de santé dans
les pays frappés par le virus et sont convenus de l’action à mener pour y
reconstruire et y renforcer les services de santé essentiels.«Dans les pays touchés, les gens meurent – non seulement du virus, mais aussi d’autres causes – car la majorité des établissements de santé ne sont pas opérationnels ou ne sont pas utilisés par la population qui craint d’y contracter le virus» explique le Dr Marie-Paule Kieny, Sous-Directeur général, Systèmes de santé et innovation, Organisation mondiale de la Santé. «Un système de santé doit être capable d’absorber le choc d’une situation d’urgence comme Ebola, et de continuer à fournir les services de santé courants comme la vaccination et les soins de la mère et de l’enfant.»
Les participants à la réunion ont discuté de la nécessité d’une intégration de l’ensemble des services de santé allant des soins cliniques à la surveillance en passant par la promotion de la santé, la prévention, la prise en charge et les soins palliatifs.
Étant donné les mouvements de population à travers les frontières des pays touchés par Ebola, il faudra également s’attacher à coordonner les plans sanitaires nationaux et à harmoniser les systèmes de surveillance.
Les améliorations suivantes revêtent une importance particulière:
- renforcer fortement les personnels de santé;
- renforcer la confiance de la population, sa participation et l’appropriation par les communautés;
- mettre en place des systèmes de santé infranationaux résilients.
Ils sont convenus que tous les secteurs de l’État – en particulier les responsables de la santé, des finances et de l’éducation – devraient être associés à ce travail.
Recenser les besoins
S’agissant des prochaines étapes, le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, a invité les gouvernements à organiser des réunions nationales avec les principaux partenaires en vue d’élaborer des plans spécifiques aux pays. Ces plans devraient clairement recenser les besoins en personnel de santé, infrastructures et fournitures, et définir des moyens de mobiliser davantage les communautés.Note aux rédacteurs
Les participants ont examiné les principes suivants qui devraient être utilisés dans les trois pays touchés par la maladie à virus Ebola:1. Les efforts conjoints visant à bâtir des systèmes de santé résilients devraient reposer sur l’appropriation et la conduite par les pays, moyennant une approche coordonnée fédérant tous les partenaires en vue de répondre aux besoins actuels et de bâtir les systèmes de demain.
2. Les efforts déployés pour bâtir un système de santé résilient se fonderont sur les besoins particuliers recensés par le pays touché et les communautés qui y vivent.
3. Le soutien aux pays nécessitera un engagement à long terme de tous les principaux acteurs. Les gains à long terme associés à la mise en place de systèmes de santé fonctionnels ne devront pas être mis en péril pour obtenir des victoires rapides.
4. Les efforts visant à bâtir des systèmes de santé résilients dans les pays suivront les principes de la coopération efficace pour le développement et du Partenariat international pour la santé, y compris la coordination sous la direction des gouvernements, l’alignement sur les priorités nationales et l’harmonisation du soutien (monétaire et non monétaire) des partenaires de développement.
5. Un soutien sera apporté aux pays afin qu’ils fournissent des services de santé intégrés incluant la surveillance épidémiologique, la gestion et la prestation de services de santé sûrs et de bonne qualité, le but étant d’offrir à la population une continuité de services englobant la promotion de la santé, la prévention, le diagnostic, la prise en charge, la réadaptation et les soins palliatifs, aux différents niveaux du système de santé et sur les différents lieux de soins, en fonction des besoins des personnes à toutes les étapes de la vie.
6. Les efforts continus déployés pour renforcer les capacités de prévention, de détection et de riposte face aux événements de santé publique, conformément au Règlement sanitaire international, seront amplifiés. On tirera les leçons de la riposte actuelle à la flambée de maladie à virus Ebola et la surveillance des événements rares et graves sera mieux intégrée aux systèmes de santé, des communautés jusqu’au niveau central.
7. Pour l’ensemble des efforts déployés, les gouvernements et les partenaires seront strictement tenus de rendre compte des résultats obtenus. Un cadre de responsabilisation sera établi dans lequel seront précisés des indicateurs de résultats, les ressources mobilisées et les moyens d’améliorer l’accès à l’information.
jeudi 2 octobre 2014
Astuce jour
ASTUCE DU JOUR
LES
VERTUS DE L’EAU NATURELLE
L’eau est un élément
indispensable à la vie naturelle, sans eau aucune créature humaine, animale et végétale
ne peut pas survivre.
La cure d’eau
Méthode thérapeutique très
efficace
Boire
en fonction de son poids
10 kg
----------------> ½ verre d’eau
15 à 20 kg
-----------------> 1 verre d’eau
20 à 30 kg ----------------> 2 verres d’eau
30 à 40 kg -----------------> 3 verres d’eau
40 à 60 kg ----------------> 4 verres d’eau
Plus de 60 kg
-----------------> au moins 4 verre d’eau
Comment
boire
Chaque matin à jeun
avant le brossage. Aussi boire 15 minutes avant les repas ou 15 minutes après
les repas. Il n’est pas conseillé de boire pendant les repas.
La cure d’eau permet d’éviter
entre autres maladies :
Ulcère – fibrome –
tension – Insomnie – Maux d’yeux – Toux – Paludisme – Maux de reins – Diabète –
Ventre ballonné – Perte blanche
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