dimanche 24 janvier 2016

avc

 AVC ATTENTION 




L'ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL EST UN TROUBLE VASCULAIRE CÉRÉBRAL

TOUCHANT LES VAISSEAUX SANGUINS QUI AMÈNENT LE SANG AU CERVEAU.



Un accident vasculaire cérébral survient lorsque le flux sanguin rencontre un obstacle (caillot sanguin ou vaisseau sanguin rompu) qui bloque son passage vers les différentes parties du cerveau, ce qui prive ces dernières de leur apport vital en oxygène, causant leur dysfonctionnement puis leur mort en quelques minutes.



Les effets dévastateurs d'un accident vasculaire cérébral sont souvent permanents car les cellules cérébrales mortes ne sont pas remplacées.

Il existe deux types d'AVC :



 les AVC ischémiques ou infarctus cérébraux (80% des AVC) : artère bouchée par un caillot de sang, ce qui bloque la circulation sanguine
• les AVC hémorragiques (20% des AVC) : rupture d'une artère, déclenchant une hémorragie intracérébrale ou rupture d'un anévrysme (malformation vasculaire congénitale), entraînant une hémorragie méningée.

Il arrive que l'accident ne dure que quelques dizaines de seconde ou quelques minutes : on parle alors d'accident ischémique transitoire, lequel peut annoncer la survenue d'un accident définitif.

L'AVC est la première cause de handicap physique de l'adulte en France. Les AVC sont souvent responsables de séquelles lourdes, l'accident pouvant toucher des grandes fonctions neurologiques, telles que la motricité (hémiplégie), la sensibilité (anesthésie, douleurs), le langage (apahasie), la vision, ce qui entraîne de nombreuses difficultés de réinsertion.

La prise en charge en urgence de l'AVC par une équipe spécialisée permet de réduire ses conséquences. Malgré cela, l'AVC reste une maladie grave, les deux tiers des personnes atteintes conservant des séquelles et certaines devenant dépendantes dans leur vie quotidienne.


QUE FAIRE ?

Toute suspicion d'AVC nécessite une consultation médicale en urgence ou l'appel téléphonique immédiate du SAMU ou les pompiers pour assurer le transport du patient vers un service hospitalier compétent.

vendredi 8 janvier 2016

Mal de Dos

Une bonne hygiène de vie

Vivre en paix avec son dos repose aussi sur certains conseils d'hygiène de vie :

Bien dormir

Le choix du matelas est primordial : il doit être ferme. Couchez-vous sur le dos, les genoux repliés et soutenus par un oreiller. Deuxième solution, couchez-vous sur le côté, les genoux repliés vers l'abdomen, avec de préférence, un oreiller entre les genoux.

Contrôler son poids

Dans certains cas, ne perdre que quatre kilos peut suffire à rétablir l'équilibre du centre de gravité de votre colonne et décharger votre dos.

Faire de l'exercice

Les meilleurs exercices sont ceux qui favorisent la musculature de l'abdomen. En effet, les muscles abdominaux représentent 30 % des piliers du dos. D'autre part, le sport, surtout la natation sur le dos en eau chaude est un excellent exercice. C'est aussi le cas de la marche, de la bicyclette et du patinage. Par contre, certains sports tels que la course rapide ou descendante ainsi que les sports de raquette sont à éviter.

Adopter de bonnes postures

  • Evitez les positions où le tronc et la tête sont fortement fléchis car elles imposent une forte pression sur les muscles de la région lombaire. N'hésitez donc pas à plier vos jambes pour vous baisser plutôt que de courber le dos ;
  • En position assise, collez toujours votre dos à la chaise ;
  • Si vous restez debout longtemps, écartez légèrement les jambes pour répartir le poids du corps davantage sur les cuisses que sur le bas du dos ;
  • La meilleure position pour soulager un mal de dos est de s'étendre sur le plancher avec les pieds et les mollets sur une chaise. Cette position diminue le poids et la pression exercés sur le dos. Maintenez-la de 5 à 25 minutes ;
  • Si malgré ces réflexes, votre douleur persiste au quotidien, des accessoires peuvent être portés discrètement au quotidien.
Attention à ne pas croire qu'un peu de repos sera forcément bénéfique. L'ANAES a ainsi précisé que le repos de longue durée en station couchée n'est pas recommandé. Pour lutter contre la douleur, l'exercice physique est plus efficace que l'alitement.

Sources :
Diagnostic, prise en charge et suivi des malades atteints de lombalgie chronique - décembre 2000 - ANAES
L’OMS a déclaré la Sierra Leone et le Libéria exempts de la transmission du virus Ebola. Le 30 décembre 2015, la Guinée Conakry a également été déclarée par l’OMS exempte de la transmission du virus.

mercredi 11 février 2015

Info



Le Dr Matshidiso Moeti du Botswana est désigné en qualité de nouveau Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique



Le Dr Matshidiso Moeti de la République du Botswana a été désigné en qualité de prochain Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique ce 05 Novembre 2014 à la 64e Session du Comité Régional pour l'Afrique
Les ministres de la Santé des 47 pays qui constituent la Région africaine de l’OMS l’ont désignée lors de leur réunion annuelle, qui se tient à Cotonou. Madame Moeti devra prendre ses nouvelles fonctions le 1er février 2015, succédant ainsi au Dr Luis Sambo dont le mandat s’achève le 31 janvier 2015 au terme de dix années pendant lesquelles il a occupé le poste de Directeur régional.

Prenant la parole après sa désignation, le Dr Moeti s’est engagée à travailler pour et avec chaque État Membre afin de relever les défis qui interpellent la Région africaine. Le Directeur régional élu a indiqué que les objectifs du Millénaire pour le développement ont propulsé la Région à un certain niveau de développement. Elle a également souligné la nécessité de travailler davantage pour promouvoir l’équité et les droits humains afin d’aboutir aux soins de santé universels. « Je m’engage personnellement et j’engage mes collègues à poursuivre sur la lancée de ce que nous avons créé jusqu’à présent et je suis confiante que nous allons tirer avantage des réalisations positives survenues au sein du continent. »

source OMS 

Conséquence du recul de l'épidémie d'Ebola, les Etats-Unis ont annoncé, mardi 10 février, que leurs soldats engagés dans la lutte contre le virus ont commencé à se retirer d'Afrique de l'Ouest. Même si le bilan de l'épidémie a franchi la barre de 9 000 morts en février, elle est, selon l'OMS, sous contrôle au Liberia, le pays où était déployé l'essentiel des militaires américains.

« Presque tous » les soldats envoyés sur place auront ré-intégré leurs bases d'ici le 30 avril, grâce au « succès » de la mission américaine lancée en septembre 2014, a indiqué le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby dans un communiqué, précisant que près de 1 500 ont déjà quitté l'Afrique. Au plus fort du déploiement, les soldats américains ont été jusqu'à 2 800, principalement au Liberia, mais aussi au Sénégal.

mardi 16 décembre 2014

info OMS

Progrès majeurs dans la lutte contre le paludisme

Le Rapport 2013 sur le paludisme dans le monde demande un financement durable car on compte encore quelque 207 millions de cas dans le monde et plus de 3 milliards de personnes sont toujours exposées à ce risque.

Communiqué de presse
On estime que les efforts mondiaux pour combattre et éliminer le paludisme ont sauvé 3,3 millions de vies depuis 2000 en réduisant les taux de mortalité dus à cette maladie de 45% dans le monde et de 49% en Afrique, selon le Rapport 2013 sur le paludisme dans le monde, publié par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Entre 2000 et 2012, l’extension des mesures de prévention et de lutte s’est accompagnée d’une baisse régulière du nombre des décès et des cas de paludisme, malgré une augmentation de la population mondiale exposée au risque. Le renforcement de l’engagement politique et l’accroissement des financements ont contribué à réduire l’incidence du paludisme de 29% à l’échelle mondiale et de 31% en Afrique.
Dans leur grande majorité, les 3,3 millions de vies sauvées entre 2000 et 2012 l’ont été dans les dix pays ayant la plus forte charge du paludisme et ont concerné des enfants de moins de cinq ans, le groupe le plus touché par cette maladie. On estime qu’au cours de cette période, les taux de mortalité par paludisme ont baissé de 54% chez l’enfant en Afrique.
Mais il faut faire davantage.
«Ces progrès remarquables ne sont pas une raison pour relâcher nos efforts: en chiffres absolus, le nombre des cas de paludisme et des décès ne baisse pas aussi vite qu’il le pourrait, relève le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS. Le fait que tant de personnes contractent l’infection et meurent après avoir été piquées par des moustiques est l’une des grandes tragédies du XXIe siècle.»
On estime qu’il y a eu, en 2012, 207 millions de cas de paludisme (intervalle d’incertitude: 135-287 millions), ayant provoqué environ 627 000 décès (intervalle d’incertitude: 473 000-789 000). Selon les estimations, 3,4 milliards de personnes continuent d’être exposées au risque, principalement en Afrique et en Asie du Sud-Est. Près de 80% des cas de paludisme se produisent en Afrique.

L’accès universel à la prévention et au traitement encore loin

La prévention du paludisme a connu un revers après son puissant essor entre 2005 et 2010. Le nouveau rapport de l’OMS relève, pour la deuxième année consécutive, un ralentissement dans l’extension des interventions pour lutter contre les moustiques, en particulier au niveau de l’accès aux moustiquaires imprégnées d’insecticide, principalement à cause des fonds insuffisants pour les distribuer dans les pays ayant une transmission continuelle du paludisme.
En Afrique subsaharienne, la proportion de la population ayant accès à des moustiquaires imprégnées d’insecticide est restée largement en-deçà des 50% en 2013. Seulement 70 millions de nouvelles moustiquaires ont été distribuées dans les pays d’endémie en 2012, un chiffre bien inférieur au minimum des 150 millions nécessaires chaque année pour garantir une protection à toute personne exposée au risque. En 2013 cependant, environ 136 millions de moustiquaires ont été distribuées et les perspectives pour 2014 semblent encore meilleures (aux alentours de 200 millions), semblant indiquer qu’un réel revirement de la situation a des chances de se produire.
Les tests de diagnostic du paludisme n’ont pas connu un tel revers et ont continué de s’étendre ces dernières années. De 2010 à 2012, la proportion de cas suspects ayant bénéficié d’un test de diagnostic dans le secteur public est passée de 44 à 64% à l’échelle mondiale.
L’accès aux combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (CTA) recommandées par l’OMS a lui aussi augmenté, le nombre de traitements complets délivrés dans les pays passant de 76 millions en 2006 à 331 millions en 2012.
En dépit de ces progrès, des millions de personnes n’ont toujours pas accès au diagnostic et à des traitements de qualité garantie, en particulier dans les pays n’ayant pas un système de santé solide. Le déploiement des traitements préventifs, recommandés pour les nourrissons, les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes, a également été lent ces dernières années.
«Pour remporter la bataille du paludisme, nous devons avoir les moyens d’assurer la prévention et le traitement de la maladie pour chaque famille qui en a besoin, affirme Raymond G Chambers, Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour le financement des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) liés à la santé et pour le paludisme. Nos efforts collectifs ne servent pas seulement à mettre un terme aux souffrances inutiles de millions de personnes: ils aident aussi les familles à prospérer et à injecter dans les économies des milliards de dollars que les pays peuvent utiliser autrement.»

Un financement déficitaire à l’échelle mondiale

Le financement international de la lutte antipaludique est passé de moins de 100 millions de dollars (US $) en 2000 à près de 2 milliards en 2012. Les financements nationaux se sont situés aux alentours de 0,5 milliard pour cette même année, portant le total des fonds internationaux et nationaux engagés dans la lutte antipaludique à 2,5 milliards en 2012 – moins de la moitié des 5,1 milliards nécessaires chaque année pour parvenir à l’accès universel aux différentes interventions.
Faute d’un financement suffisant et prévisible, les progrès sont également menacés par l’émergence de la résistance parasitaire à l’artémisinine, la composante essentielle des Combinaisons Thérapeutiques à base d'Artémisine (CTA), et de la résistance des moustiques aux insecticides. La résistance à l’artémisinine a été détectée dans quatre pays d’Asie du Sud-Est et celle aux insecticides dans au moins 64 pays.
«Les progrès remarquables accomplis contre le paludisme sont encore fragiles», fait remarquer le Dr Robert Newman, Directeur à l’OMS du Programme mondial de lutte antipaludique. «Au cours des 10 à 15 prochaines années, le monde aura besoin d’outils et de techniques innovantes, ainsi que d’approches stratégiques pour pérenniser et accélérer les progrès.»
L’OMS élabore actuellement une stratégie technique mondiale pour combattre et éliminer le paludisme sur la période 2016-025, ainsi qu’un plan mondial pour juguler et éliminer le paludisme à Plasmodium vivax . Présent principalement en Asie et en Amérique du Sud, P. vivax est moins susceptible que P. falciparumde provoquer des cas sévères de paludisme ou des décès, mais il réagit aussi plus lentement aux efforts de lutte. On estime que, dans le monde, environ 9% des cas de paludisme sont dus à P. vivax, bien qu’en dehors du continent africain, la proportion soit de 50%.
«Le vote de confiance exprimé par les donateurs la semaine dernière à la conférence de reconstitution volontaire des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme témoigne du succès du partenariat mondial. Mais il nous faut combler le déficit annuel de 2,6 milliards de dollars (US $) pour atteindre la couverture universelle et éviter les décès par paludisme», a déclaré Fatoumata Nafo-Traoré, Directeur exécutif du Partenariat Faire reculer le paludisme. «C’est notre chance historique de vaincre cette maladie.»

Notes aux rédacteurs

Le Rapport 2013 sur le paludisme dans le monde fait la synthèse des informations provenant de 102 pays ayant une transmission continuelle du paludisme entre 2000 et 2012 et d’autres sources. Il remet aussi à jour les analyses présentées en 2012.
Ce document présente les estimations révisées du nombre des cas de paludisme et des décès, en intégrant de nouvelles estimations actualisées de la mortalité chez les enfants de moins de cinq ans, produites par le Groupe interorganisations des Nations Unies pour l’estimation de la mortalité juvénile, ainsi que de nouvelles données provenant du Child Health Epidemiology Reference Group

Lutte paludisme

Les moyens de la lutte contre le paludisme

Les moyens de lutter contre le paludisme existent. Aujourd'hui, prévention (moustiquaires imprégnées de longue durée, assainissement de l'environnement domestique, sprays...) et traitements (combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine) permettent de lutter efficacement contre le paludisme.
 
Des scientifiques de par le monde poursuivent leurs travaux de recherche en vue d'un vaccin antipaludique sûr et efficace. Des progrès récents dans ce domaine permettent d'envisager avec optimisme  la possibilité de mise au point de vaccins antipaludiques.
  
Les moustiquaires traitées aux insecticides
 
Les moustiquaires traitées aux insecticides (MTI) sont l'un des meilleurs moyens d'empêcher les moustiques de piquer les personnes et de les infecter avec le paludisme. Elles sont simples, sûres et rentables. Des études menées par l'Organisation Mondiale de la Santé confirment que les MTI peuvent réduire la mortalité infantile jusqu'à un tiers  dans les régions impaludées d'Afrique.
 
Les nouvelles moustiquaires imprégnées de longue durée (traitées directement en usine pour plus de 5 ans) dégagent continuellement de l'insecticide, éloignant et tuant les moustiques. Elles commencent à être mises à la disposition des populations en Afrique. Une moustiquaire imprégnée d'insecticide de longue durée coûte 5US$.
 
Fournir durablement ces moustiquaires  aux populations à risque et s'assurer de leur usage correct constituent les principaux défis liés à ce mode de prévention. Ils supposent deprendre en compte l'organisation des systèmes de santé existants, les moyens de livraison, ainsi que les aspect financiers et sanitaires.
 
Dans sa stratégie de lutte contre le paludisme, l'Organisation Mondiale de la Santé a récemment introduit la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent, le DTT, à l'intérieur des habitations dans les pays où le paludisme est endémique.
 
Certaines approches expérimentales visant à étudier les processus sous-jacents de la transmission de la maladie, permettent de comprendre comment le parasite du paludisme interagit avec le moustique. Ces études utilisant des techniques et des marqueurs génétiques sophistiqués étudient les populations de moustiques. Des domaines de recherche totalement nouveaux s'ouvrent aujourd'hui pour mieux comprendre et réguler l'activité des moustiques.
 
Cela pourrait tracer de nouvelles voies  pour permettre la découverte d'insecticides écologiques innovants et/ou d'autres produits chimiques du type insectifuges ou d'autres moyens susceptibles de « manipuler » le comportement des insectes.
 
Les médicaments antipaludéens
 
Les médicaments sont la base du contrôle du paludisme.
L'émergence d'une pharmacorésistance antipaludique aux médicaments accessibles et largement utilisés (chloroquine et sulfadoxine-pyriméthamine), les rendant inefficaces dans de nombreuses régions, a entraîné une augmentation considérable des taux de morbidité et de mortalité dus au paludisme.
La réponse actuelle recommandée face à cette situation est un nouveau traitement - combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) -  destiné à remplacer les anciens médicaments.
De nombreux pays d'Afrique et d'Asie ont adopté les ACT comme traitement de première ligne. Malheureusement, les ACT restent encore peu accessibles pour les pays.
 
Cependant, les médicaments efficaces existants actuellement ne dureront pas. Les parasites du paludisme possèdent une grande aptitude à développer une résistance aux médicaments.
La seule manière de lutter efficacement contre le paludisme est d'investir dès maintenant dans la recherche et le développement de nouveaux médicaments. Il est également indispensable de mettre au point des stratégies thérapeutiques optimales avec les médicaments actuellement disponibles pour assurer leur efficacité et leur longévité.
  
Les vaccins antipaludiques
  
Le parasite du paludisme est un organisme multicellulaire complexe, capable d'esquiver et de surmonter les réponses immunitaires. Les personnes qui développent une immunité naturelle au paludisme peuvent en fait regorger de parasites du paludisme, sans pour autant révéler de signes extérieurs de la maladie. Avec plus de 5 200 protéines prédites à partir de la séquence du génome du Plasmodium falciparum, il existe des milliers de protéines potentielles représentant des cibles pour un vaccin.
 
Un vaccin antipaludique pourrait être le premier vaccin, autorisé sous licence, à protéger les êtres humains contre un parasite.
 
Actuellement, les vaccinologues étudient encore des moyens leur permettant de relever la myriade de défis posés par le développement de vaccins antipaludiques. De nombreux développeurs de vaccins antipaludiques ont concentré leurs efforts sur la création d'un vaccin limitant la capacité du parasite à réussir à envahir un grand nombre de globules rouges dans le sang. Ceci limiterait la gravité de la maladie et aiderait à prévenir les décès dus au paludisme. Il s'agit là de l'une des approches au développement de vaccins antipaludiques et il en existe plusieurs autres, qui doivent être évaluées, pour pouvoir aboutir à un vaccin antipaludique