jeudi 21 avril 2016
dimanche 24 janvier 2016
avc
AVC ATTENTION
L'ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL EST UN TROUBLE VASCULAIRE CÉRÉBRAL
TOUCHANT LES VAISSEAUX SANGUINS QUI AMÈNENT LE SANG AU CERVEAU.
Un accident vasculaire cérébral survient lorsque le flux sanguin rencontre un obstacle (caillot sanguin ou vaisseau sanguin rompu) qui bloque son passage vers les différentes parties du cerveau, ce qui prive ces dernières de leur apport vital en oxygène, causant leur dysfonctionnement puis leur mort en quelques minutes.
Les effets dévastateurs d'un accident vasculaire cérébral sont souvent permanents car les cellules cérébrales mortes ne sont pas remplacées.
Il existe deux types d'AVC :
• les AVC ischémiques ou infarctus cérébraux (80% des AVC) : artère bouchée par un caillot de sang, ce qui bloque la circulation sanguine
• les AVC hémorragiques (20% des AVC) : rupture d'une artère, déclenchant une hémorragie intracérébrale ou rupture d'un anévrysme (malformation vasculaire congénitale), entraînant une hémorragie méningée.
Il arrive que l'accident ne dure que quelques dizaines de seconde ou quelques minutes : on parle alors d'accident ischémique transitoire, lequel peut annoncer la survenue d'un accident définitif.
L'AVC est la première cause de handicap physique de l'adulte en France. Les AVC sont souvent responsables de séquelles lourdes, l'accident pouvant toucher des grandes fonctions neurologiques, telles que la motricité (hémiplégie), la sensibilité (anesthésie, douleurs), le langage (apahasie), la vision, ce qui entraîne de nombreuses difficultés de réinsertion.
La prise en charge en urgence de l'AVC par une équipe spécialisée permet de réduire ses conséquences. Malgré cela, l'AVC reste une maladie grave, les deux tiers des personnes atteintes conservant des séquelles et certaines devenant dépendantes dans leur vie quotidienne.
QUE FAIRE ?
Toute suspicion d'AVC nécessite une consultation médicale en urgence ou l'appel téléphonique immédiate du SAMU ou les pompiers pour assurer le transport du patient vers un service hospitalier compétent.
vendredi 8 janvier 2016
Mal de Dos
Une bonne hygiène de vie
Vivre en paix avec son dos repose aussi sur certains conseils d'hygiène de vie :Bien dormir
Le choix du matelas est primordial : il doit être ferme. Couchez-vous sur le dos, les genoux repliés et soutenus par un oreiller. Deuxième solution, couchez-vous sur le côté, les genoux repliés vers l'abdomen, avec de préférence, un oreiller entre les genoux.Contrôler son poids
Dans certains cas, ne perdre que quatre kilos peut suffire à rétablir l'équilibre du centre de gravité de votre colonne et décharger votre dos.Faire de l'exercice
Les meilleurs exercices sont ceux qui favorisent la musculature de l'abdomen. En effet, les muscles abdominaux représentent 30 % des piliers du dos. D'autre part, le sport, surtout la natation sur le dos en eau chaude est un excellent exercice. C'est aussi le cas de la marche, de la bicyclette et du patinage. Par contre, certains sports tels que la course rapide ou descendante ainsi que les sports de raquette sont à éviter.Adopter de bonnes postures
- Evitez les positions où le tronc et la tête sont fortement fléchis car elles imposent une forte pression sur les muscles de la région lombaire. N'hésitez donc pas à plier vos jambes pour vous baisser plutôt que de courber le dos ;
- En position assise, collez toujours votre dos à la chaise ;
- Si vous restez debout longtemps, écartez légèrement les jambes pour répartir le poids du corps davantage sur les cuisses que sur le bas du dos ;
- La meilleure position pour soulager un mal de dos est de s'étendre sur le plancher avec les pieds et les mollets sur une chaise. Cette position diminue le poids et la pression exercés sur le dos. Maintenez-la de 5 à 25 minutes ;
- Si malgré ces réflexes, votre douleur persiste au quotidien, des accessoires peuvent être portés discrètement au quotidien.
Sources :
Diagnostic, prise en charge et suivi des malades atteints de lombalgie chronique - décembre 2000 - ANAES
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